skip to Main Content

Étanchéité à l’air et ventilation maîtrisée pour une isolation performante

Étanchéité à L’air Et Ventilation Maîtrisée Pour Une Isolation Performante

    L’année 2013 constitue un tournant pour la construction des bâtiments neufs, car depuis cette année toutes sortes de construction doivent être conçues suivant les normes relatives aux exigences de la Réglementation Thermique 2012 dite RT 2012. Les concepteurs des biens immobiliers à usage d’habitation doivent tenir compte de la limitation de la consommation en énergie primaire à 50kWh/m2/an en moyenne, dès le début du projet. Cette réglementation vise à répondre aux objectifs d’économie d’énergie, au confort d’un habitat et à la préservation de l’environnement. Avant d’adopter une technique d’isolation quelconque, deux démarches sont à effectuer au préalable : l’infiltrométrie et la détection des ponts thermiques.

    Les démarches de contrôle pour une infiltrométrie

    Il s’agit d’une vérification de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâti, se situant à la réception des ouvrages, qui permet de quantifier la perméabilité à l’air par des méthodes visant à détecter les sources d’infiltration d’airs parasites. Le système de la porte soufflante ou « blower door » est le plus utilisé pour les habitations individuelles.

    D’une manière générale, les fuites d’air sont à déterminer à travers certains endroits dont les liaisons façades et planchers, les menuiseries extérieures, les équipements électriques, les trappes et les éléments à l’intérieur des parois.

    En effet, le protocole comprend cinq étapes, à savoir :

    • L’occlusion des orifices dont les cheminées, les fourneaux, etc., par le biais de bouchons gonflables comme les bouches de ventilation, ou d’adhésifs imperméables à l’air comme l’aération des menuiseries.
    • Le système de porte soufflante qui consiste à mettre en dépression ou en surpression le bâtiment au moyen d’un ventilateur et l’utilisation d’une poire à fumées.
    • L’installation des outils de mesure comme le thermomètre et l’humidimètre.
    • La détection des sources de fuites d’airs parasitaires à l’aide des poires à fumées.
    • L’évaluation des débits de fuites d’airs.

    Les ponts thermiques : points les plus susceptibles aux fuites d’airs parasitaires

    Les ponts thermiques sont déterminés par les points de jonction favorisant les déperditions de la chaleur et l’infiltration d’airs parasitaires ou intégrés aux parois. Ces points se trouvent essentiellement sur les jonctions entre les façades et planchers ainsi que la toiture, les angles de murs, les façades et refends, les façades et ouvertures diverses, dans les passages des divers câbles électriques, des canaux et conduites divers, des boîtiers électriques et divers coffres, ainsi que tout autre endroit où il y a des percements. Les systèmes d’isolations à adopter doivent donc tenir compte de ces ponts thermiques.

    GRATUIT ET SANS
    ENGAGEMENT

    Notre service est 100% gratuit
    et ne vous implique aucunement
    à passer à l’achat

    RAPIDE

    Les entreprises vous rappel
    très rapidement afin
    d’effectuer un devis sur mesure

    QUALITÉ ET CHOIX

    Nos entreprises sont agréés
    et sélectionné pour leur
    rigueur et leur sérieux.

    * champs obligatoires

     

    Back To Top